Tout de jaune vêtu

Quand les champs de colza illuminent la campagne du Nord vaudois et d’ailleurs…

Du côté de Pomy-Chevressy, entre Yverdon et Thierrens

Il forment partout des tableaux lumineux et représentent en quelque sorte des œuvres d’art avec leur voisinage, mettant en exergue les villages, les forêts boisées et les monuments historiques qu’ils côtoient. Particulièrement nombreux cette année, les champs de colza réchauffent et illuminent le Nord vaudois. Impossible de ne pas en longer ou en contourner lors d’une randonnée et se rappeler que ces derniers ne font pas seulement notre bonheur, mais aussi celui de nombreux insectes. Les abeilles les apprécient particulièrement, car ils constituent une source alimentaire intéressante pour elles.

Le château de Champvent

Le colza fait partie de la famille des Brassicacées (anciennement appelée Crucifères). Les choux et les navets font partie de la même espèce. Semé la dernière semaine d’août, et récolté en juillet de l’année suivante, il est une des plantes qui occupe le plus longtemps les parcelles agricoles et favorise la biodiversité en Suisse. Comme il est devenu la principale source d’huile comestible du pays au cours de ces dernières années. La surface cultivée en Suisse s’élève à quelque 25 000 hectares, ce qui équivaut à près de 30 000 terrains de football.

Roger Juillerat (article et photos parus dans la Région Nord vaudois du mardi 4 mai 2021)

Ci-dessous, photos près de Chavannes-le-Chêne avec les alpes, Niédens, le village de Cronay dominé par son église et le temple de Chêne-Pâquier. Il date de 1667 et, de forme ovale, il est surmonté d’un toit conique et d’une tour carrée. C’est l’un des seuls survivants de la toute première architecture spécifiquement protestante et il se trouve tout près de la Tour Saint-Martin. Haute de 22m et bâtie vers 1240, cette dernière surplombe le Vallon des Vaux et offre à l’observateur une magnifique vue. Avec quelques vestiges de l’enceinte, elle est la seule rescapée d’un important bourg médiéval, siège d’une importante seigneurie au 13ème siècle.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code